Elégance du corps. Elégance de l’esprit.
La vie élégante n’exclut ni la pensée, ni la science; elle les consacre. Elle ne doit pas apprendre seulement à jouir du temps, mais à l’employer dans un ordre d’idées extrêmement élevée. (Honoré de Balzac, Traité de la vie élégante)
Une pensée choisie librement, doublée d’un renforcement comportemental: la clef du bien-être.
Le premier précepte de Descartes: …ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle; c’est-à-dire, d’éviter soigneusement la précipitation et la prévention, et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit, que je n’eusse aucune occasion de le mettre en doute.
Le modèle freudien est dorénavant infirmé par les neurosciences: nos jugements d’aujourd’hui sont plus importants que nos traumatismes d’hier.
Ce sont nos jugements qui conditionnent notre bien-être, et non l’importance de nos activités, ce qui pourrait ne pas sembler évident a priori en notre époque matérialiste, mais qui était connu d’Epicure et qui est démontré aujourd’hui par de nombreuses études scientifiques.
Un petit carré de chocolat noir après le repas: anti-stress (le chocolat contient du magnésium), stimulant (caféine), et facilitant la circulation sanguine (flavonoïdes).
Lequel est le plus sage, d’après le grand Goethe ? Celui qui ne connaît ni ne désire autre chose que ce qui arrive. L’alternative rationnelle de l’anxiété.
Le contre-pied du slogan à visée politique (mais irrationnel sur le plan individuel) de Dominique Strauss-Kahn: “Il faut aller au-delà du possible, mais ne pas viser l’impossible”.
Une des règles d’or de la pédagogie.
De préférence à chercher à avoir (toujours) raison.