Rapport omĂ©ga-3/omĂ©ga-6 plus Ă©levĂ© que le lait provenant de fermes industrielles, 60% de plus dâacide linolĂ©ique conjuguĂ© (un acide gras omĂ©ga-6), plus dâantioxydants: vitamine E (33% de plus), carotĂ©noĂŻdes (30% de plus de bĂȘta-carotĂšne et 67 % de plus de lutĂ©ine).
La consommation de poisson diminue le risque d’infarctus du myocarde, d’aprĂšs une rĂ©cente Ă©tude suĂ©doise. L’effet protecteur des omĂ©ga-3 semble en effet supĂ©rieur Ă l’effet toxique du mĂ©thylmercure que l’on retrouve dans les poissons (les crevettes, le saumon, le poisson-chat, le lieu jaune en contiennent le moins).